Récession gingivale : une situation à prendre au sérieux

Clinique dentaire jacques-cartier
Greffe de gencive et greffe alloderme
Quand la gencive raccourcit ou s’amincit, des situations souvent associées à la récession gingivale, les racines dentaires sont moins bien protégées, entraînant de ce fait des conséquences esthétiques et fonctionnelles marquées. Pour contrer ces problèmes potentiels, on peut procéder à une greffe de gencive (régulière ou alloderme). Cette intervention pratiquée par les dentistes du Centre Dentaire Jacques-Cartier à Saint-Jean-sur-Richelieu permet de redonner de la longueur ou de l’épaisseur à ce tissu pour qu’il puisse à nouveau jouer son rôle essentiel.
Récession gingivale : une situation
à prendre au sérieux
La greffe de gencive et la greffe alloderme sont nécessaires lorsqu’il y a récession gingivale (déchaussement des dents), une affection qui se caractérise par un recul de ce tissu sur les racines dentaires. Généralement due à une maladie parodontale (gingivite ou parodontite), cette condition peut aussi découler d’un brossage des dents trop vigoureux ou du frottement induit par un piercing buccal. Des facteurs physiologiques (gencive naturellement mince, maladies héréditaires) peuvent l’expliquer également.
Lorsque les gencives reculent ou s’amincissent, les racines sont anormalement exposées. Cette situation provoque souvent une hypersensibilité au chaud, au froid, et à l’acidité en plus d’accroître les risques de caries racinaires. À long terme, cette condition qui affecte aussi l’esthétisme du sourire peut mener à la déstabilisation des assises des dents, voire à leur perte.

La greffe de gencive : une intervention
simple aux effets bénéfiques
Vu les risques associés à la récession gingivale, il est parfois nécessaire de rétablir la longueur ou l’épaisseur d’une gencive affectée. C’est là les objectifs visés, de manière exclusive ou combinée, par la greffe de gencive. Cette chirurgie mineure suit toujours les mêmes étapes simples :
- On procède au détartrage de la zone afin de limiter les possibles infiltrations bactériennes ;
- Le dentiste prélève le greffon dans le palais du patient. Cette étape est omise lors de la greffe allogène ;
- On applique le greffon sur la partie de gencive opérée. On le fixe avec des points de suture avant de le couvrir d’une membrane protectrice pour aider à la cicatrisation ;
- Pendant la période de cicatrisation, le greffon s’intègre au tissu naturel et colle aux racines recouvertes.
La greffe alloderme : une option supplémentaire
En plus de la greffe de gencive normale, nous proposons la greffe alloderme. Lors de cette intervention, on utilise un greffon composé de tissus biologiques provenant d’un donneur anonyme et que l’on a lyophilisé afin de l’assainir. Grâce à ce processus, le greffon devient en quelque sorte inerte ;il est dépourvu de cellules qui lui sont propres, ce qui permet à celles du receveur d’y migrer. Cela facilite la fusion de ce nouveau tissu et de la gencive traitée.
Outre le fait que l’on se sert d’un autre type de greffon, la procédure chirurgicale est similaire à celle de la greffe régulière et elle est tout aussi sécuritaire. Il n’y a pas bien davantage de risques de rejet. L’endroit où le tissu est fixé est également différent : on le pose entre la gencive et la dent, ce qui accroît l’aspect naturel du résultat final. Informez-vous auprès de votre équipe au sujet de cette option novatrice !

